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Mon Cowboy

Le père de Cora, alors qu’ils n’étaient pas proches, lui laisse un énorme héritage, mais il y a un hic ! Elle doit entretenir son ranch au milieu de nulle part pendant une année entière. Une fille de la ville dans une petite ville, elle ne pourrait pas se sentir moins à sa place. Mais lorsqu’elle rencontre Hael, le cow-boy sexy qui travaille dans son ranch, la vie à la campagne devient beaucoup plus excitante…

Age Rating: 18+

 

Mon Cowboy de Tinkerbelle Leonhardt est maintenant disponible à la lecture sur l’application Galatea ! Lisez les deux premiers chapitres ci-dessous, ou téléchargez Galatea pour en profiter pleinement.

 


 

L’application a été reconnue par la BBC, Forbes et The Guardian comme étant l’application la plus populaire pour les romans explosifs de nouveaux Romance.
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1

Résumé

Le père de Cora, alors qu’ils n’étaient pas proches, lui laisse un énorme héritage, mais il y a un hic ! Elle doit entretenir son ranch au milieu de nulle part pendant une année entière. Une fille de la ville dans une petite ville, elle ne pourrait pas se sentir moins à sa place. Mais lorsqu’elle rencontre Hael, le cow-boy sexy qui travaille dans son ranch, la vie à la campagne devient beaucoup plus excitante…

Age Rating: 18+

Auteur original : Tinkerbelle Leonhardt

CORA

Je tenais la boîte noire et magenta dans mes mains. Un emballage à la fois sexy et épuré.

Ouvrir la boîte d’un nouveau jouet me donne toujours le sentiment d’être à Noël.

« Panthère Rose », indiqua l’étiquette. Un double stimulateur de point G et de clito avec neuf réglages.

Je parcourus le livret d’instructions.

Facilité d’utilisation : 8 sur 10.

J’insérai les piles AA.

Facilité de chargement : 5 sur 10

Je tamisai les lumières, je me glissai sur mon lit et j’étais prête commencer… jeu de mots.

Avec le vibro dans mon corps, je jouai un peu avec les réglages les plus doux, le stimulateur de clito faisant déjà rougir mes joues.

Mon téléphone commença à sonner sur ma table de nuit, mais je fis de mon mieux pour l’ignorer, laissant mon interlocuteur basculer sur la messagerie vocale.

En augmentant un peu les réglages, je sentis la paroi inférieure transformer les vibrations pulsées en mouvements circulaires en moi.

Gamme de réglages : 9 sur 10.

Je laissai échapper un faible gémissement alors que mes parois internes se resserrèrent autour du jouet. Mes respirations devinrent plus courtes et plus intenses.

Une fois de plus, mon téléphone sonna odieusement à côté de moi.

Putain de merde ! Laisse un putain de message vocal !

Fermant les yeux, je fis de mon mieux pour ignorer le bruit du téléphone. Des images d’abdominaux luisants et des grandes mains des membres de ma liste de célébrités à baiser dansant dans ma tête.

Finalement, je réglai le jouet au maximum et des ondes euphoriques commencèrent à parcourir mon corps.

« Ooooh merde ! » ai-je dit au plafond. J’étais proche.

Et le téléphone sonna encore.

Maman, putain ! Quoi ?!?

Mon agacement l’emporta sur mon corps, et mon orgasme imminent connut une mort rapide et pathétique.

J’éteignis le vibromasseur et me retournai pour prendre mon téléphone, le fléau actuel de mon existence.

Si répondre à ce numéro inconnu était ce qu’il fallait faire pour mettre fin aux appels incessants pendant que je tentais de prendre mon pied, alors qu’il en soit ainsi.

« Bonjour ! » lançai-je essoufflée et énervée.

« Bonsoir. Je m’appelle monsieur Charles Winston, je suis avocat. Est-ce que vous êtes bien Cora Braelynn ? »

« Oui, elle-même », dis-je, tenant toujours le sextoy dans ma main. Mon cœur se mit à pulser férocement dans ma gorge. Pourquoi un avocat m’appellerait-il ?

Je pensais avoir dépassé cette merde. Mon divorce avait été prononcé six mois auparavant, et mon connard d’ex-infidèle avait eu tout ce qu’il voulait.

Je me suis à peine sortie de cet enfer de mariage avec ma propre voiture et le peu de dignité qu’il me restait.

Bon sang, je n’ai même pas pu me résoudre à faire l’amour depuis notre séparation, du moins pas avec quelqu’un d’autre que mon vibromasseur.

« Mademoiselle Braelynn », poursuivit la voix de l’avocat, « je suis désolé de vous informer que votre père, Gregory Austin, est décédé. »

Greg Austin. C’était un nom auquel je n’avais pas pensé depuis des années. Mon père. Du moins, c’est ce qui était écrit sur mon certificat de naissance.

« En tant qu’exécuteur testamentaire, je dois vous informer des biens qu’il vous a légués, y compris sa maison de campagne. »

« J’ai besoin que vous signiez les papiers qui vous donnent le contrôle total de son ranch et de son bétail. »

« Wouah ! » ai-je interrompu. « Je suis désolé, mais je connaissais à peine cet homme. Vous voulez [LL3] dire qu’il vivait au milieu de nulle part avec des vaches et tout ? »

J’avais la tête qui tournait. Je n’avais pas eu de nouvelles de ce connard depuis mes dix-huit ans, quand il s’était présenté à l’improviste à ma remise de diplôme pour essayer de « renouer » avec son unique enfant.

L’avocat eut l’audace de rire au téléphone. « Oui, mademoiselle Braelynn. Et si je puis me permettre, vous ressemblez vraiment à votre père dans son utilisation fleurie de la langue anglaise. »

Cet enfoiré.

« Écoutez, monsieur… Winston, c’est ça ? »

« Monsieur Charles Winston, oui. »

« OK, Monsieur Winston… »

« Monsieur. Charles Winston. »

Sérieusement ?

« Monsieur. Charles Winston… Écoutez, ce que cette tête de nœud m’a laissé, je n’en ai pas l’utilité, donc vous pouvez tout rendre à la banque. »

« Mademoiselle Braelynn, la propriété est entièrement payée, et ses comptes bancaires n’attendent que d’être transférés sur le vôtre. »

« Si vous voulez bien venir à Cedar Ranch, à la propriété de votre père à Flake Wood Falls, nous pourrons tout transférer à votre nom. »

Je laissai tomber le vibromasseur sur le sol, les piles AA se répandirent et le stimulateur de clito se cassa.

Durabilité : 2 sur 10.

***

Cora
La réception ici, ça craint.
June
Tu es déjà au ranch ?
Cora
J’essaie de trouver la route pour tourner, mais mon GPS me fait défaut. Cet endroit est un trou perdu.
June
Salope, tu conduis et tu envoies des SMS ?
Cora
à 5 miles par heure ! Je n’ai littéralement vu qu’un seul feu de circulation dans toute la ville à l’aller.
June
Lol ! La vie en ville te manque déjà ?
Cora
Tout sent la merde de vache.
Cora
Comment ça se passe au bureau ?
June
Pas mal. Je suis sur le point de jeter un coup d’œil à ta critique de La Panthère Rose.
Cora
Désolée si ça semble précipité ! Je peux faire des modifications.
June
Je suis sûre que c’est très bien. …
Cora
Oh merci putain ! Je crois que j’ai trouvé la route !
Cora
On se parle plus tard.

Après douze heures et dix-sept minutes de route et une absorption en continu de boissons énergisantes et de nourriture de station-service, je me suis arrêtée à Cedar Ranch à Flake Wood Falls, 1 223 habitants. C’était juste avant le crépuscule.

La propriété est entourée de plusieurs hectares de pâturages, et la vue du soleil couchant au-dessus des collines ondulantes est à couper le souffle.

Je parcourus le dernier kilomètre d’une longue allée en terre battue et me suis garée à côté d’un minivan sombre et brillant. Un grand homme aux cheveux gris en sortit du côté conducteur, claquant la porte avec un sourire.

« Mademoiselle Braelynn, je suis si heureux que vous ayez pu venir », m’annonça monsieur Charles Winston, comme il insiste pour être appelé.

« Monsieur Win, Monsieur Charles Winston, je suis désolée qu’il soit si tard. Je n’ai pas arrêté de me tromper de direction sur les routes de campagne. »

« Pas de problème, mademoiselle Braelynn… Wouah, vous êtes le portrait craché de votre père. »

Je savais que je partageais plus de traits avec lui qu’avec ma petite mère blonde. J’étais grande, avec des cheveux noirs, des yeux verts, et je possédais quelques courbes.

Ma mère n’avait jamais été une femme très affectueuse envers qui que ce soit, mais j’ai toujours pensé que c’était ma ressemblance avec Greg qui la rendait quelque peu froide, même envers moi.

Elle ne parlait pas souvent de lui, mais ce qu’elle acceptait de révéler était qu’il l’avait abandonnée après qu’elle soit tombée enceinte de moi.

Inutile de dire que sa haine envers mon père était quelque chose qu’elle ne pouvait jamais cacher, et je n’ai pas ressenti le besoin de rouvrir de vieilles blessures en lui disant ce que je comptais faire pendant ce voyage.

« Eh bien », dit monsieur Charles Winston, « allons examiner ces documents à l’intérieur ? »

En montant les marches du porche d’entrée, je vis deux border collies blottis dans un coin.

« Est-ce que ce sont… »

« Vos chiens, maintenant. C’est Cain et Dell. Ils sont plutôt déprimés depuis le décès de votre père, mais je suis sûr que votre présence ici va leur redonner de l’énergie en un rien de temps », me rassure monsieur Winston.

« Oh, euh… je ne m’attendais pas vraiment… Ont-ils besoin, comme, d’être promenés quotidiennement ou quelque chose dans ce style ? »

Il gloussa en déverrouillant la porte d’entrée. « Pas besoin de laisse ici. Il suffit de les laisser sortir pendant la journée. Bienvenue dans votre nouvelle maison de campagne », m’annonce-t-il quand la porte s’ouvrit.

J’avais peur d’être confronté à un groupe d’animaux décapités accrochés au mur, je fus agréablement surprise.

L’endroit était pittoresque, sans être exagéré ou trop masculin. La cuisine ouverte était spacieuse et moderne.

Le salon était grand et confortable, avec des canapés en cuir clair et des tapis en peau de vache bruns et blancs.

Les deux chiens tristes s’approchèrent pour s’allonger devant une cheminée récemment rénovée, perpendiculaire à une immense baie vitrée offrant une vue imprenable sur le coucher de soleil à venir.

Cela ressemblait à un pavillon chic, pas à l’idée que l’on se faisait habituellement d’un endroit en pleine cambrousse.

« Votre père a complètement rénové la maison il y a quelques années », m’explique monsieur Charles Winston. « Juste après le diagnostic de son cancer. Je pense que l’idée était d’en faire une belle maison pour vous. »

Cette déclaration me donna envie de rouler des yeux. Quand diable cet homme avait-il fait quelque chose en pensant à moi ?

« C’est charmant, mais je suis juste ici pour signer tous les documents afin de pouvoir la vendre », déclarai-je sans ambages.

« Oh… eh bien, laissez-moi vous expliquer les détails du testament avant que vous ne commenciez à faire des plans pour vendre. Votre père a laissé des instructions spécifiques sur la façon de prendre soin de son héritage. »

Un héritage ? S’il vous plaît.

Il s’assit sur un fauteuil et commença à sortir des dossiers qu’il posa sur la table basse. « Vous voyez, mademoiselle Braelynn, il y a juste un problème pour obtenir l’acte de propriété de cet endroit. »

« Lequel ? » demandai-je, en prenant place sur le canapé.

« Eh bien, le compte en banque est à vous. Tout ce que vous avez à faire est d’aller en ville avec les papiers d’identité appropriés. »

« Mais si vous regardez la dernière page du testament, vous verrez qu’il y a une clause d’occupation de la maison et du terrain. »

« Une clause d’occupation ? » demandé-je en fronçant les sourcils.

« Votre père a confié à mon bureau l’acte de propriété du terrain jusqu’à ce que vous ayez vécu ici et pris soin du ranch pendant douze mois. »

« Après cette période, la propriété est à vous pour la vendre ou la garder. »

« Un an ?!? »

« Oui. Douze mois. Sans une absence prolongée du ranch. Selon les directives, je dois visiter la propriété toutes les quelques semaines pour vérifier que la maison et le bétail soient bien entretenus. »

C’est une blague ?.

« Le travail m’attend dans deux semaines ! Je ne peux pas quitter mon boulot comme ça ! »

« Cela ne dépend que de vous, mademoiselle Braelynn. Mais cette terre vaut plus que la plupart des propriétés de ce comté réunies, et la possession de ces biens vous permettrait d’être une femme extrêmement riche.

Je vous suggère de prendre quelques minutes pour y réfléchir. Pourquoi ne pourrions-nous pas jeter un coup d’œil à la propriété pendant qu’il fait encore jour ? »

J’hochai distraitement la tête. Laissant les papiers sur la table basse, je suivis monsieur Charles Winston par la porte vitrée coulissante de derrière.

Dehors, les grillons commençaient à chanter. De l’autre côté d’une clôture en bois, un couple de chevaux grignotait dans une mangeoire à foin.

« Il y a plus de chevaux dans l’écurie. Une douzaine environ, au total. »

Alors que nous faisions le tour de la propriété, monsieur Charles Winston me montra quelques équipements agricoles coûteux avant de m’emmener voir le pâturage où le bétail se déplaçait en troupeau.

Des lucioles scintillaient dans tout le pâturage alors que le soleil se couchait en arrière-plan sur les collines. C’était un spectacle magnifique. Je ne pouvais pas le nier.

Mais moi ? Responsable de tout cela ?

« Écoutez, monsieur Charles Winston, je ne sais pas du tout comment m’occuper d’un ranch. Ou des animaux. Ou de toute cette merde ! »

« Le personnel est pris en charge. Vous avez quelqu’un pour s’occuper du bétail, il déjà payé pour les douze mois. Quelqu’un pour les moutons, également pour douze mois. Et les chevaux… »

« Laissez-moi deviner : payé pour 12 mois. »

« Exactement. »

« Putain de merde. »

Juste à ce moment-là, je vis une silhouette à cheval émerger derrière le bétail avec un chien à poil court à côté, guidant le troupeau. Alors qu’ils s’approchaient, le personnage – un grand Adonis musclé portant un chapeau de cow-boy – balança sa jambe pour descendre de son cheval noir.

Il ferma la porte de la section du pâturage une fois que tout le bétail fut passé et essuya la sueur de son front proéminent.

Oh. Merde.

Ce type était sexy.

Bien sûr, l’abstinence que je me suis infligée contribua probablement à déclencher le picotement entre mes jambes, mais en vingt-sept ans, je ne pense pas avoir jamais vu un spectacle aussi alléchant.

Essayant de ne pas laisser mes yeux se poser trop longtemps sur son cul parfaitement sculpté et vêtu de Lévi, je relevai ma mâchoire du sol et demanda : « Qui est-ce ? ».

« Oh, c’est Hael. Il va travailler ici pour vous, avec quelques autres. »

Le cow-boy sexy leva les yeux, me regarde, et avec un sourire à fossettes parfait, inclina son chapeau vers moi.

Il a incliné son putain de chapeau.

Comme dans les films.

Il remonta à cheval, son jean, Levi’s se moula ses cuisses musclées, et il siffla pour que le chien le suive dans le pâturage.

« Eh bien, Cora », me dit Charles Winston, « vous avez le personnel, le financement, et la paperasse est toujours sur la table. Qu’en dites-vous ? »

 

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2

June
Hey ! Comment s’est passée la paperasse ?
Cora
Hey
Cora
C’est marrant…
June
Vous n’avez pas encore signé ?
Cora
Non, j’ai signé…
Cora
Mais il y avait un piège pour que j’obtienne la propriété.
June
? ??
Cora
Je dois rester ici un moment pour m’occuper de certaines choses.
Cora
Ne me détestez pas, mais je ne pense pas que je reviendrai en ville avant un certain temps.
June
Plus que tes deux semaines ?
Cora
… plutôt un an
June
WTF ?
June
Tu es sérieuse ?
Cora
Est-ce que tu penses que je peux demander à travailler à distance ou quelque chose comme ça ?
June
Tu sais que je m’en fiche, mais je ne suis pas sûre que Gardner soit d’accord avec ça…
Cora
Tout s’est passé si vite ! Je n’ai pas vraiment réfléchi à la façon de gérer le travail.
Cora
Fais-moi une faveur s’il te plaît ?
June
?
Cora
Garde ça pour vous pour le moment ? Je veux mettre les choses au clair avant de lui parler.
June
June
Promis.
June
Peu importe.
Cora
 ? ? ?
June
J’ai adoré ta critique. Sexy, moderne et drôle.
June
Il sera publié la semaine prochaine.
Cora
CORA

Je m’assoupis dans la chambre d’amis vers 23 heures. Je n’avais pas l’habitude de me coucher si tôt, surtout un samedi. J’étais épuisée par le long trajet et je me suis endormie habillée.

Je me suis réveillé avec les chiens de mon père décédé – mes chiens, maintenant, Cain et Dell – qui réclamaient qu’on les laisse sortir pour faire pipi. Dans l’étrange chambre, je n’ai d’abord pas pu me rappeler où j’étais, mais tout m’est vite revenu.

Ai-je fait la plus grosse erreur de ma vie en acceptant de rester ici ?

En me retournant dans le lit, je pris mon téléphone sur la table de chevet.

9 h 50 du matin.

Mon Dieu ! J’ai dormi pendant 11 heures !

Je sortis du lit en titubant et j’emmenai les chiens par la porte de derrière. J’ai fouillé dans le garde-manger jusqu’à se trouver un sac de nourriture pour chiens et j’en ai versé dans les bols sur le porche arrière.

Je laissai la porte coulissante entrouverte pour que les chiens puissent rentrer s’ils le souhaitaient. Je n’avais jamais eu d’animal de compagnie avant…

Sauf si vous comptez le chat démoniaque que ma mère avait quand j’étais enfant, mais cette bestiole me détestait.

J’avais besoin de demander les horaires de repas du chien. Peut-être que ce cow-boy sexy que j’ai vu la nuit dernière pourrait me renseigner… Quel était son nom ? Hael ?

Mais ce n’était pas comme si je cherchais une histoire sérieuse. Depuis mon affreux divorce, j’avais pratiquement renoncé aux hommes. Je n’avais même pas eu de rendez-vous depuis mon ex.

En passant devant le miroir du couloir, je fus horrifiée de voir le mascara de la veille étalé autour de mes yeux, et mes cheveux gras et rêches.

Beurk. J’ai besoin d’une douche.

Je me débarrassai de mes vêtements funky, j’entrai dans la douche et je commençai à réfléchir au reste de ma journée.

Qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire aujourd’hui ? Qu’est-ce que tout le monde fait par ici ?

Si j’étais de retour en ville, je serais probablement en train de bruncher le dimanche en ce moment même.

Oh, un mimosa, ça a l’air bon !

Après tout ce qui s’est passé ces dernières vingt-quatre heures, je pourrais certainement prendre un verre ou cinq. Je prévus de trouver un endroit où je pourrais avoir un moment de détente arrosé.

Il doit y avoir quelque chose dans cette ville.

En coupant l’eau, je sortis de la baignoire, mais je réalisai que j’avais oublié de prendre une serviette.

Merde. Qui va voir ? Les chiens déprimés ?

Trempée, j’ouvris la porte de la salle de bain et je traversai le hall pour trouver la lingerie.

***

HAEL

Je venais de finir de ramasser les œufs et je me dirigeais vers la maison du ranch. Greg s’occupait toujours des poules en premier lieu, mais depuis qu’il est décédé, j’ai pris la relève. J’ouvris la porte du poulailler vers six heures ce matin-là pour laisser sortir les poules avant de réaliser les autres tâches matinales, mais je reléguai les œufs pour plus tard.

Je ne pouvais pas dire que je n’espérais pas avoir la chance d’apercevoir la fille de Greg et j’ai pensé qu’elle pourrait faire la grasse matinée après son long trajet. Elle était très belle.

Elle possédait les cheveux bruns de Greg, mais son corps était celui d’une belle femme. Je l’avais vue la nuit précédente et j’espérais la revoir le lendemain pour me présenter avant de partir travailler le bétail.

J’essayai la porte d’entrée, mais elle était verrouillée. Je frappai deux ou trois fois, mais je n’eus de réponse. Les gens d’ici ne verrouillaient jamais vraiment leurs portes[LL5] , mais je me souvins que la fille de Greg était une fille de la ville. Il était déjà plus de dix heures, mais peut-être qu’elle dormait encore.

Les chiens sont nourris ?

Je fis le tour de la maison. Cain et Dell étaient dehors en train de manger sur le porche arrière. La porte arrière était ouverte, elle devait donc être réveillée.

« Bonjour ? » lançai-je, en entrant dans la maison. Pas de réponse, alors je me dirigeai vers la cuisine. Je posai le seau d’œufs sur le comptoir de la cuisine, puis j’entendis une porte s’ouvrir et des bruits de pas venant du hall.

Ça devait être elle. C’est l’heure des présentations.

Je me dirigeai vers le bruit pour lui dire bonjour et lui souhaiter la bienvenue. Je repérai sa silhouette arriver au coin du couloir et je fis un pas en avant dans le salon.

« Hé, je suis… oh ! Oh merde ! »

Cette fille était complètement à poil !

« Oh mon Dieu ! Qu’est-ce que tu fais ?! » cria-t-elle.

« Je suis désolé ! Merde ! Je suis vraiment, vraiment désolé ! » m’excusai-je en me couvrant les yeux aussi vite que possible.

CORA

Je mis une main sur ma chatte et essayai de couvrir mes seins avec mon autre bras, mais ils sont… amples, et je savais qu’il voyait tout de toute façon.

Haël. Le cow-boy. Parfait.

« Putain, pourquoi tu te promènes dans ma maison ? !? »

Il trébucha en arrière, les yeux couverts, et bascula, se cognant la tête sur le parquet.

« Arghhh, ma tête ! »

« C’est pas ce que j’ai demandé ! » m’exclamai-je, alors que mes nerfs lâchaient.

« Je ne voulais pas… non pas que je me plaigne… Je veux dire… » Il me dévisagea depuis le sol.

« Arrête ! Arrête ! » Mes joues flambèrent.

« Je suis… Je suis désolé ! J’ai juste… ! »

« DÉGAGE ! »

« OK. » Il se leva d’un bond, sans même jeter un regard furtif dans ma direction. La main sur les yeux, il se cogna contre l’ottomane, mais se remit vite sur ses pieds avant de sortir en courant.

Putain !

Je me suis précipitée vers l’armoire à linge et j’ai attrapé une serviette, que j’ai enroulée autour de mon corps avant de courir dans la chambre d’amis et de claquer la porte derrière moi. Je m’effondrai sur le lit et repris mon souffle.

Puis, me rappelant l’expression du visage de ce pauvre homme, je ne pus m’empêcher de laisser échapper un rire audible. Il semblait plus mortifié que moi.

Eh bien, c’est une façon de briser la glace.

***

Entièrement habillée à présent, je quittai la maison pour explorer un peu plus.

Je marchais jusqu’aux chevaux qui paissaient de l’autre côté de la clôture. Un cheval en particulier, un blanc avec des taches brunes, s’approcha. Je n’avais jamais touché un cheval de ma vie, mais je décidai d’imiter ce j’avais vu dans les films et tendis la main pour toucher son nez. Il se rapprocha encore plus.

« Oh, elle t’aime bien ! » entendis-je une voix féminine affirmer. En levant les yeux, je vis une femme d’apparence solide, âgée de 40 ou 50 ans, sur un cheval blanc et gris. Elle balança sa jambe pour descendre de sa monture quand elle arriva à ma hauteur.

« Je suis Ronnie Afram. Tu dois être Cora. »

« Oui. Bonjour. »

« Bienvenue ! Je suis vraiment désolée pour votre perte. Ton papa était un grand homme. »

En me mordant la langue, je répondis simplement : « Oh, oui, je ne le connaissais pas vraiment… si bien que ça. Mais je vous remercie. »

« Tu aimes les chevaux ? » Elle désigna celui que j’avais caressé. « Elle semble s’être entichée de vous. Si vous voulez l’emmener faire un tour, n’hésite pas. »

« En fait, je n’ai jamais touché un cheval avant aujourd’hui. »

« Eh bien, c’est un très bon cheval pour apprendre si vous décidez d’essayer. »

« Vous… travaillez avec les chevaux ? »

« Ouaip. » Elle sourit, repoussant un peu de ses cheveux bruns et gris pendus sur son visage. « Je suis ici six jours par semaine. Je vis juste à quelques ranchs plus bas.

« Hael et Geoff sont les deux autres mains ici », poursuivit-elle. « Geoff s’occupe des moutons, et Hael du bétail. Hé, Hael ! Viens par ici ! Rencontre la nouvelle propriétaire ! »

HAEL

« Oh, hum… En fait, j’ai… rencontré Hael… ce matin… », entendis-je la fille de Greg dire alors que je sortais de l’écurie.

Merde. Je vais me faire virer.

« Hey, je… je suis vraiment désolé », lâchai-je en tournant au coin du bâtiment. En m’approchant de la fille de Greg, je renversai un seau à côté de Ronnie. Je trébuchai, mais je pus retrouver mon équilibre. Ronnie soupira. « Hael ! Espèce d’idiot maladroit ! »

La fille de Greg retenait clairement son rire quand je croisai son regard. Elle dut penser que j’étais un idiot.

« C’est bon, ça va ! Mais… ne recommence pas », dit Ronnie en me repoussant. « Je dois retourner au travail. C’était vraiment sympa de te rencontrer, Cora. »

« Pour moi aussi », répondit la fille de Greg. « Alors », me lança-t-elle quand Ronnie fut hors de vue. « Tu es Hael ? »

« Euh, oui, Hael Gunners. »

« Je suis Cora Braelynn. » Elle tendit la main. « Je crois que vous m’avez vue nue. »

« Je suis vraiment désolé. Je venais juste pour… »

« Vous avez déposé les œufs, oui, je vous en remercie. Je ne savais même pas qu’il y avait des poules ici. »

« Je ne peux vraiment pas vous dire à quel point je suis désolé pour ça. »

« Ce n’est pas grave. Après avoir eu une mini-crise cardiaque, je n’ai pas pu m’arrêter de rire », me confia-t-elle quand je rencontrai ses yeux verts étincelants.

Bon sang, elle était magnifique. Malgré mon embarras, je ne pouvais pas m’empêcher de sentir mon pantalon se resserrer un peu.

« Oublions ce qui s’est passé », me proposa-t-elle. « Je veux dire après que tu te sois déshabillé et que tu m’aies montré ton corps nu, bien sûr. Ce n’est que justice. »

Ma mâchoire se décrocha.

« Je me fous de toi ! » rit-elle.

***

CORA

Nous nous arrêtâmes à un endroit avec un panneau indiquant Dusk Bar dans le pick-up Ford bleu de Hael. Après avoir brisé la tension de tout à l’heure, je pensais l’avoir fait rire suffisamment pour qu’il cesse d’être si embarrassé.

Je lui avais demandé où une fille pouvait prendre un verre dans cette ville, et il m’avait appris qu’il n’y avait qu’un seul endroit. J’essayai de le trouver sur mon GPS, mais une fois de plus, le réseau était terrible, et ça ne m’aidait pas, alors Hael proposa de m’y conduire.

« Tu veux te joindre à moi ? Mon traité de paix ? » proposai-je.

« Oh, euh… ça serait bien, mais… » Il avait l’air partagé. « J’ai beaucoup de travail à finir. »

« Comme tu veux », dis-je en sortant du camion, un peu déçue par son refus.

En ouvrant la porte du bar, je jetai un dernier regard à Hael.

Maladroit, mais sexy comme l’enfer.

En entrant, je m’arrêtai dans l’embrasure de la porte, choquée. Je ne m’attendais pas à découvrir un lieu classe, mais cet endroit était rempli de cow-boys. Chacun d’entre eux était un homme !

Le bar entier devint silencieux. Et ils me fixèrent tous.

 

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Lorsque Lincoln, vétéran de l’Afghanistan, rencontre Lexi, conseillère en bien-être, il sait qu’il a trouvé la bonne personne, mais les fantômes de son passé peuvent l’empêcher de se construire un avenir brillant.

Age Rating : 18+

Étoile Brillante

Pour Andra, se lier à un dragon semble être un rêve impossible. Mais lorsqu’elle croise le chemin d’un beau Cavalier du Ciel, Andra découvre un tout nouveau monde de possibilités. Avec un peu de magie, elle pourrait même se retrouver à s’envoler dans le ciel… .

Age: 15+

Moon River (français)

Maeve n’est pas rentrée à la maison depuis que son père est mort et qu’elle a été envoyée en pensionnat, mais maintenant elle est revenue pour vendre la maison et enfin passer à autre chose. Elle n’est pas de retour depuis longtemps quand elle rencontre de vieux amis qui la convainquent d’aller au Bal des Potes – un nom étrange, mais qui semble plutôt amusant. Cependant, lorsqu’un homme étrange mais enivrant l’aborde au bal et déclare qu’elle est “A MOI”, un changement commence à se produire en elle… un changement qui révèle un sombre secret sur la ville et sa famille….

Age: 18+ ( ⚠️ Avertissement sur le contenu : Extrême violence, enlèvement, violence sexuelle, viol, fausse couche ⚠️ )

La Survie de la Rose

Après la mort de son père, le roi, Deanna se retrouve dans une situation dangereuse. Elle est une princesse bâtarde, et sa belle-mère, la reine Rosaline, et son demi-frère, le prince Lamont, ne reculeront devant rien pour qu’elle soit écartée de la cour. Seule et sans personne pour la protéger, Deanna commence à craindre pour sa vie. Mais lorsque des prétendants commencent à arriver pour faire la cour à la reine Rosaline, Deanna rencontre un bel étranger venu d’un pays lointain qui pourrait lui offrir le salut qu’elle recherche…

Age Rating : 18+

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